11 Juillet 2021 : Avant Goût Termignon
Départ très tôt ce matin, près de 800 km sur autoroutes chargées nous attendent. Mais quelle récompense !!!!
Départ très tôt ce matin, près de 800 km sur autoroutes chargées nous attendent. Mais quelle récompense !!!!
Cet article est relatif à la rouille de l'alisier torminal observée ensemble, samedi 26 Juin, lors de la sortie à Saint Philippe d'Aiguille.
Les fleurs des angiospermes sécrètent du nectar et produisent des grains de pollen dans leurs étamines. Le nectar est un liquide chargé de glucides et le pollen est riche entre autres en protéines, les deux sont donc recherchés par les abeilles, entre autres butineurs.
Dans nos régions, les plantes entomophiles sont plus nombreuses que les plantes anémophiles.
Belle journée pour notre dernière sortie avant la trêve estivale. Nous quittons st Christophe des Bardes pour un premier arrêt dans un petit bois de chênes avant Saint Genès de Castillon. Les floraisons sont déjà bien avancées et nous regrettons de trouver le magnifique Lathyrus niger défleuri.
Cette première sortie après le confinement nous a permis de nous retrouver dans les marais de Carcans où nous avons accueilli notre nouvelle adhérente, Virginie.
Nous nous sommes retrouvés à une quinzaine de personnes sur un parking au bas de l’église de Cazaugitat. A 10 h nous étions prêts à partir mais une personne manquait à l’appel. Nous avons donc attendu dix minutes et dès son arrivée nous sommes partis.
Les Galanthus nivalis et les Petasites pyrenaicus étaient au rendez-vous. Le Polystichum setiferum abonde toujours autant. Il est facilement reconnaissable grâce à ses pinnules pétiolulées et à la petite oreillette située à la base des pinnules.
La rareté des vernales nous a poussé à nous intéresser à la floraison de Corylus avellana.
En cette période morose, nous avons eu la chance de nous retrouver, hélas masqués, mais par beau temps. Cette première sortie était consacrée à la précoce Erica lusitanica Rudolphi.
Dans une note, Jean Laporte-Cru, qui nous a bien manqué, la décrit comme suit :
Electricité de France, propriétaire du domaine d’Hostens y exploitait un gisement de lignite dans le but d’alimenter la centrale thermique située à l’Est du Bourg d’Hostens.
Ce gisement à ciel ouvert fut exploité de 1933 à 1963. Le domaine a été laissé vacant par EDF suite à la fermeture de la centrale thermique.
Rien de très original pour notre première sortie. Mais nous revoyons toujours avec plaisir les premières floraisons. Cette année nous allions voir la précieuse Erica erigena. Ses grelots roses étaient au rendez-vous. Cette bruyère ne pousserait que dans cette partie du Médoc et en Irlande.