Samedi 7 Septembre 2024 : Marais du Pouch à Carcans
Nous quittons Piqueyrot pour nous rendre au Pouch à Carcans sous une pluie battante.
Nous sommes heureusement accueillis au Pouch par un beau soleil qui ne nous quittera plus de l’après midi.
Nous quittons Piqueyrot pour nous rendre au Pouch à Carcans sous une pluie battante.
Nous sommes heureusement accueillis au Pouch par un beau soleil qui ne nous quittera plus de l’après midi.
Au coeur de la réserve naturelle d'Hourtin, la lagune de Contaut est un site naturel exceptionnel. Elle est l'une des zones humides de l’arrière dune littorale.
Nous empruntons une passerelle en bois qui nous assure une découverte confortable et nous permet d'apprécier un boisement typique des sols humides
Temps maussade pour cette dernière matinée
Nous aurions dû aller herboriser au col d’Allos mais les intempéries hivernales ayant emporté la route y menant, nous sommes donc allés explorer en aveugle le sentier qui rejoint les sources du Verdon.
Après un pique sur les bords de l’Issole nous découvrons sur les côteaux bord de route Cota tinctoria.
Par une belle journée ensoleillée nous nous dirigeons vers le plateau du Lauss en direction du Lac d’Allos.
Matinée intéressante, aux milieux très variés, où nous avons la chance de découvrir la belle Primula marginata fleurie.
L’après-midi nous nous rendons à la magnifique et rafraîchissante cascade de la Lance .
Un magnifique soleil nous accueille au Col des Champs et nous permet de profiter de la majesté des paysages.
Nous avons eu l’immense joie de trouver la pivoine, la splendide Paeonia officinalis subsp. huthii, que nous avions tant cherchée en 2018.
Aujourd’hui nous nous dirigeons vers les vertigineuses Gorges de Saint-Pierre par un chemin ponctué d’Epipactis atrorubens.
L'après-midi nous nous rendons à Thorame pour admirer le magnifique Melampyrum arvense puis au lac de Sagnes, où Michel nous fait une démonstration magistrale de son immense savoir.
Nous longeons le magnifique lac de Castillon pour nous rendre au col Saint Barnabé où nous avons la chance de voir côte à côte deux coquelicots Papaver dubium et Roemeria argemone ex Papaver argemone.
L’après-midi nous nous herborisons sur les pistes du Stade de Neige de Vauplane et découvrons des tapis d’orchidées.
Les saxifrages callosa nous avaient éblouis dans les gorges de Daluis en 2018. Nous les avons retrouvés en grand nombre dans le Haut Verdon sur une belle falaise calcaire avant la colle Saint Michel.
Il est possible et même certain que nous ayons vu deux saxifrages distincts : le callosa et le lantoscana.
Une petite brise salvatrice mais hélas de courte durée nous accueille à la Pointe de Grave.
Nos herborisations débutent sur la dune où nous déplorons le déclin de la diversité floristique. Les deux étés caniculaires successifs ont eu raison d’une flore rare et fragile.
10 juillet et déjà le retour sur Bordeaux. Je désirais voir quelques plantes et ne m’inquiétais pas car je savais que mon chauffeur, à l’œil aguerri, partagerait cette envie. Nous nous sommes arrêtés juste avant le poste frontière, merci Bertrand.
Le talus, particulièrement riche nous aurait occupé une bonne partie de la matinée si nous n’avions pas eu des kilomètres à parcourir.